Hoi An

loin des sentiers battus

Nous avions initialement prévu quatre nuits à Hoi An. Nous sommes tombés sous le charme de la région et avons décidé de prolonger notre séjour. Toutefois en une semaine, nous n’avons pas eu le temps de réaliser toute la multitude d’activités disponibles.

En effet, la majorité des touristes vient à Hoi An quelques heures pour sa vieille ville. Si cette dernière est magnifique à 5h30, lorsque le tourisme de masse n’a pas encore envahi ses rues, elle manque cruellement d’authenticité en journée. De nuit, les lampions illuminés rendent l’atmosphère charmante et romantique, bien que l’endroit soit toujours trop fréquenté. Ce que nous avons surtout aimé à Hoi An, ce sont ses villages encore préservés où nous nous sommes retrouvés seuls dans des paysages incroyables. Il ne faut donc pas hésiter à sortir des sentiers battus pour apprécier la région !

Jour 1 : mercredi 19 et jeudi 20 juillet 2017

De Da Lat à Hoi An

21.9 km

Nous prenons place à bord du bus couchette de 15h01 qui doit nous conduire de Da Lat à Hoi An. Après une pause dîner, les autres arrêts se font sur le bord de la route pour que les messieurs puissent uriner tous alignés. Pour les dames… Elles doivent se débrouiller !

À 4h30, nous débarquons à la gare de bus de la ville de Da Nang. Située à 30 kilomètres de Hoi An, nous attendons le premier bus local, appelé « yellow bus » de la journée : celui-ci ne part qu’à 5h30 [20,000 VND, 1h15 de route].

Quelques kilomètres de marche plus tard, nous arrivons à notre homestay. Celui-ci est un peu excentré, à Cam Thanh, mais nous permet d’être au calme des rizières tout en étant à 15 minutes en vélo de la vieille ville. Cela nous semble être une localisation idéale car nous avons veillé à ce que des vélos soient mis à disposition des résidents gratuitement.

Pour fêter nos trois mois de voyage, nous rejoignons la vieille ville d’Hoi An. À chaque rue, une guitoune est présente et un panneau indique qu’il faut payer un droit d’entrée. Celui-ci, d’un montant de 120,000 VND, donne la possibilité de visiter cinq monuments de la ville. Toutefois, il n’est pas nécessaire de l’acheter lorsque l’on veut simplement se promener dans les rues.

Nous sommes émerveillés par l’architecture et les couleurs. À la nuit tombée, les lampions s’illuminent donnant un charme fou au lieu. Nous en oublierions presque la foule de touristes. Anne et Vincent [notre couple d’amis nous accompagnant depuis Da Lat], quant à eux, ne reconnaissent pas les lieux. Leur dernière visite date d’il y a dix ans et ils nous expliquent combien la ville a changé. Nous traversons le pont Cau An Hoi pour rejoindre l’île située en face de la vieille ville. Il y a dix ans, il n’y avait pas de constructions à cet endroit. Aujourd’hui, elle abrite de nombreux bars et restaurants où nous nous faisons constamment achaler. Cela en devient même désagréable !

À l’est de l’île, nous trouvons le food court composé d’une dizaine de restaurants. Les prix y sont nettement plus abordables. L’île accueille également le petit marché de nuit où nous déambulons. Nous y trouvons surtout des souvenirs et des échoppes de nourriture à emporter dont les prix sont des attrapes-touristes. Nous dînons enfin au Chau My, petit restaurant qui ne paie pas de mine mais dont la cuisine est délicieuse [35,000 VND pour un plat].

Jour 2 : vendredi 21 juillet 2017

Journée plage à An Bang

3.5 km

Pour bien commencer notre séjour à Hoi An, nous décidons de passer une journée à la plage. Pour la rejoindre, nous enfourchons nos vélos et coupons à travers les rizières en direction du village écologique de Tra Que. Les paysages sont magnifiques et d’un vert éclatant.

Nous traversons ensuite les potagers du village dont une visite est possible à organiser. Légumes et herbes y sont cultivés sur 40 hectares via des techniques ancestrales et surtout de façon écologique, sans pesticides ni OGM.

Nous atteignons en fin de matinée la plage d’An Bang. Contrairement à l’ancienne plage touristique de Cua Dai, elle est encore épargnée par le phénomène d’érosion. Son long est bordé par de petits restaurants, souvent tenus par des expatriés, qui proposent une cuisine variée. À l’approche de la plage, nous sommes interpellés par de nombreux locaux qui nous demandent de façon assez virulente de garer nos vélos dans leur parking, moyennant finance évidemment. Nous refusons et essayons de poursuivre notre chemin car nous voulons rejoindre un restaurant bien précis situé un peu plus loin. Un monsieur devient très agressif mais nous ne flanchons pas. Nous réussissons à passer en marchant à côté de nos vélos. Il ne faut donc pas se laisser faire et éviter l’axe principal menant à la plage en prenant les petits chemins.

Vincent et Anne ont travaillé au Vietnam et ont donc des amis qui y vivent. Nous les retrouvons au restaurant H’mong Sisters. Nous y découvrons un panorama incroyable sur les îles Cham et la presqu’île Son Tra. Le sable est fin et la mer est d’un bleu éclatant. Nous adorons et prenons immédiatement la décision de prolonger notre séjour à Hoi An. Après avoir partagé de la saucisse de Toulouse grillée au barbecue, nous profitons d’une baignade dans la mer de Chine méridionale sous un soleil de plomb : la température de l’eau est très chaude. La plage est fréquentée mais nous nous attendions réellement à pire. L’eau est, quant à elle, légèrement polluée avec des sacs plastique flottant à la surface.

Nous terminons cette journée autour d’un vin de Da Lat et de saucisson. Après 3 mois, nous nous régalons, bien que ce vin n’égale clairement pas les vins français.

Jour 3 : samedi 22 juillet 2017

Ride en scooter jusqu’à Da Nang

7 km

Nous partons à 9h00 après avoir loué un scooter [120,000 VND négocié 100,000 VND]. Il fait un temps magnifique et la route d’une vingtaine de kilomètres, longeant la côte d’Hoi An jusqu’à Da Nang, est superbe. Nous sommes impressionnés par le nombre de resorts et d’hôtels en cours de construction. Arrivés dans Da Nang, nous sommes frappés par la ressemblance du littoral avec la Côte d’Azur. Nous nous arrêtons quelques minutes pour prendre des photos et apprécier le paysage.

Notre destination est la presqu’île Son Tra. Haute de 696 mètres au-dessus du niveau de la mer, il était certain que nous pourrions jouir d’un paysage panoramique sur la ville de Da Nang : la vue est encore plus belle que ce que nous avions imaginé.

À l’entrée de la péninsule, nous prenons la route en direction de la droite pour nous arrêter à la pagode Linh Ung qui abrite la statue de Lady Bouddha [entrée gratuite, parking pour moto disponible avec donation ou possibilité de se garer gratuitement en amont du site puis de monter à pied]. Haute de 67 mètres, soit la hauteur d’un immeuble de 30 étages, cette statue est la plus grande représentation de Bouddha au Vietnam. Elle fait face à la mer et est visible depuis toute la ville : nous la voyions même depuis la plage d’An Bang la veille ! Il est impressionnant de se trouver à ses pieds dont le lotus, sur lequel elle est posée, mesure 35 mètres de diamètre. Si le lieu est très fréquenté, il vaut réellement le détour pour sa beauté et la vue qu’il offre.

Nous reprenons la route en sens inverse pour revenir à l’entrée de la péninsule et ainsi commencer notre boucle en scooter par la gauche. La presqu’île de Son Tra est également appelée Monkey Mountain mais nous n’aurons pas la chance d’en apercevoir. Sa superficie de plus de 4,000 hectares abrite une réserve naturelle composée d’une forêt dense et de nombreuses espèces de faune et de flore. La route grimpe fortement jusqu’au sommet où nous découvrons deux radars, utilisés par les américains pendant la guerre du Vietnam, maintenant utilisés par les vietnamiens.

Nous sommes à présent de l’autre côté de la presqu’île et avons la tête dans les nuages. Chassés rapidement par le vent, le bleu intense de l’eau nous est révélé. Nous continuons sur la route en espérant que les freins des scooters seront suffisamment solides : le dénivelé est impressionnant, jusqu’à 14%. Benjamin repère déjà les talus au cas où !

Le paysage est tout à fait extraordinaire et assez exclusif puisque nous ne croisons que quelques véhicules. Nous sommes émerveillés devant l’un des plus beaux paysages que nous ayons vus depuis le début de notre séjour !

Nous faisons tout le tour de la presqu’île pour rejoindre le banyan tree, vieux de 800 ans [entrée gratuite mais obligation de garer le scooter au parking dédié pour 2,000 VND]. L’arbre de 26 mètres de haut et de 10 mètres de diamètre est tout à fait impressionnant.

Nous rentrons sur Hoi An en milieu d’après-midi après une boucle de 3 heures : nous pouvons ainsi profiter de la piscine de notre hôtel. Pour dîner, nous testons le 328 restaurant : une bonne adresse proposant une carte variée de spécialités vietnamiennes mais également occidentales [230,000 VND pour 4, boissons incluses].

Jour 4 : dimanche 23 juillet 2017

Visite de la vieille ville au lever du soleil

4 km

Plein de courage, nous partons en vélo à 5h15 en direction de la vieille ville : nous ne croisons alors que des locaux en train de travailler dans les rizières, de transporter leurs productions agricoles ou de faire du sport. Nous sommes sidérés de découvrir des rues totalement désertes et encore ouvertes à la circulation. Après 8h00, elles sont interdites aux véhicules motorisés.

Les locaux sont détendus et ne font vraiment pas attention à nous, contrairement à l’avant-veille où nous n’avions cessé d’être sollicités par les rabatteurs des restaurants et bars. La ville, vidée de son tourisme de masse, semble encore leur appartenir pour quelques heures avant que la foule ne débarque. Nous déambulons dans les rues en admirant les façades jaunes si typiques de la ville, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999. Les boutiques sont toutes fermées, seules les échoppes ambulantes de rue sont installées sur le bord des trottoirs. L’animation se fait au marché où les locaux se pressent pour acheter des denrées alimentaires. Les couleurs sont magnifiques, les produits frais et les senteurs diverses et variées.

Quel plaisir de traverser sans bousculades le célèbre pont couvert japonais que l’on retrouve sur les billets de 20,000 VND. Construit entre 1593 et 1595 pour relier le quartier chinois au quartier japonais, son nom vietnamien se traduit par « le pont des amis des pays lointains ». Un couple de singe et de chien en garde chaque extrémité car la construction a eu lieu entre les années représentées par ces deux animaux.

Nous nous promenons enfin sur les rives de la rivière Thu Bon. Les bateaux permettant aux touristes de naviguer sur ses flots sont amarrés et nous voyons ainsi l’envers du décor. Les locaux proposent en soirée d’effectuer une promenade en barque sur la rivière et d’y déposer des lampions flottants. Si cette activité semble romantique, pittoresque et illumine l’eau, les lampions polluent, eux, car ils s’amoncellent sur les bords de rives. Les déchets sont donc nombreux dans la rivière.

Nous n’avons pas la chance de voir le soleil se lever, celui-ci préférant rester derrière un ciel couvert, mais nous avons plus qu’apprécié cette escapade. Nous avons pu réellement profiter de la vieille ville.

Nous n’avons que peu de répit car à 6h30, les rues se remplissent déjà de touristes venus plus pour se prendre en photo que pour découvrir la ville. Nous rentrons donc peu avant 8h00 afin de prendre notre petit-déjeuner et profiter de la piscine. Vincent et Benjamin sont comme deux enfants lorsqu’ils découvrent une bouée licorne géante apportée par d’autres résidents de l’hôtel.

Nous passerons tout le reste de la journée à nous détendre, profiter de la vue sur les rizières et manger du saucisson sans remords puisque le temps est resté couvert ! Nous avons ensuite passé la soirée chez David et Mai, des amis de longues dates de Vincent et Anne installés à Hoi An depuis plusieurs années : nous serons reçus comme des rois, autour d’une côte de bœuf au barbecue préparée par un Chef de talent et terminerons le repas avec une eau de vie des plus délicieuses !

Jour 5 : lundi 24 juillet 2017

Promenade en vélo dans les water coconuts

11.8 km

Anne et Vincent nous quittent après le petit-déjeuner pour rejoindre Hanoï. Nous changeons d’hôtel et quittons le Rock Villa pour le Hoi An Red Frangipani Hotel. Situé à seulement quelques mètres, il s’agit également d’un homestay avec piscine et prêt de vélos gratuit. Les chambres sont gigantesques et offrent un balcon. Et en plus, c’est moins cher !

Nous décidons d’enfourcher un vélo et roulons sans réel but et destination. L’objectif est de se dégourdir les jambes puisque la pluie qui tombait en abondance depuis le début de matinée a enfin cessé. Nous explorons les petits chemins de Cam Thanh autour de notre hôtel. Cette circonscription d’Hoi An est connue pour son water coconut village : il s’agit d’un village de pêcheurs abritant des forêts de cocotiers plantés dans l’eau. Le paysage est tout simplement impressionnant à admirer avec les feuilles de palmes posées au sol pour qu’elles sèchent. Nous nous faisons achaler pour réaliser un tour en Basket boat, embarcation ronde en forme de panier. Si l’activité semble amusante, nous décidons de poursuivre notre route car nous trouvons l’eau de la rivière particulièrement polluée à cet endroit.

Nous traversons le pont Cau Cua Dai qui nous permet de rejoindre l’autre rive du bras de rivière principal [quartier de Duy Nghia]. Nous nous arrêtons dans un premier temps en bord de mer. Depuis la plage désaffectée, nous observons la démarcation de la rivière se jetant dans la mer de Chine méridionale.

L’atmosphère est tout à fait différente de ce côté de la rivière : l’environnement rural est totalement préservé du tourisme de masse. Nous traversons de nombreux villages ainsi que des paysages de rizières et de cultures. Les enfants, mais aussi les adultes, nous saluent naturellement sur notre passage sans qu’aucun lien marchand ne soit proposé. Les paysages sont impressionnants et nous en profitons pour admirer également la faune de la région : oiseaux colorés, vaches et ces impressionnants buffles d’eau qui se prélassent dans l’eau des rizières.

Notre promenade nous mène jusqu’à un pont construit en bambou [15°48’59.4″N, 108°21’25.5″E]. Il en existe plusieurs dans la région et le plus long mesure 320 mètres de long. Nous ne savons pas bien s’il s’agit de celui-ci, car il est réputé pour être difficile à trouver, mais la construction nous impressionne tout de même.

Nous décidons de le traverser [5,000 VND pour la traversée aller-retour] : sensation garantie ! À chaque pas, nous nous demandons si le bambou ne va pas se casser sous notre poids car certains morceaux semblent bringuebalants.

Quatre heures plus tard, nous sommes finalement ravis de cette ballade imprévue.

Pour dîner, nous retrouvons le Riverside Garden car leur menu est attractif et l’endroit charmant [spécialités du Vietnam et de Hoi An ainsi que des plats européens, ticket moyen : 200,000 VND pour deux, boissons incluses].

Jour 6 : mardi 25 juillet 2017

Tempête à Hoi An

2.2 km

Nous n’avons pas pu continuer notre exploration de la région aujourd’hui car la pluie ne s’est pas arrêtée de la journée. Le temps était déjà très incertain depuis deux jours. La réceptionniste de notre hôtel nous explique qu’il y a une tempête sur Hoi An de niveau 8 sur l’échelle du Vietnam. Nous ne savons pas vraiment à quelle échelle elle fait référence, toutefois les prévisions météorologiques pour le reste de la journée valident cette information.

Nous ne nous laissons pas abatre : un peu d’eau n’arrête pas Benjamin qui a décidé de profiter de la piscine. Nous sommes très productifs puisque que nous en profitons pour prévoir la suite de notre voyage.

En début de soirée, nous nous préparons un apéro bières et saucisson avant de dîner au 328 Restaurant [165,000 VND pour deux, boissons incluses].

Jour 7 : mercredi 26 juillet 2017

Cam Kim sous la pluie

5.2 km

Les prévisions météorologiques ne sont pas meilleures pour aujourd’hui. Nous avons donc finalisé nos réservations de billets d’avion pour Bornéo et l’Australie où nous serons en janvier et février prochains.

Lorsqu’en début d’après-midi la pluie semble s’être arrêtée, nous enfourchons nos vélos et roulons en direction de Cam Kim. Pour rejoindre cette île, il faut traverser le pont métallique Cau Cam Kim [qui se situe lui-même sur l’île juxtaposant la vieille ville de Hoi An]. Celui-ci est étroit et n’est ouvert à la circulation qu’aux motos, vélos et piétons.

À peine la traversée effectuée, nous découvrons un havre de paix en pleine nature et encore préservé. C’est ce contraste entre la vieille ville trop fréquentée et les environs d’Hoi An désertés par les touristes qui nous plaît tant. Nous ne croisons que des locaux lorsque nous traversons les villages de charpentiers et les rizières.

La pluie ne nous laisse que peu de répit et lorsque celle-ci devient trop forte, nous décidons de rebrousser chemin :  à grands regrets car la grande boucle en vélo que nous avions prévue avait l’air extraordinaire.

Nous retraversons la vieille ville et nous arrêtons au « Precious Heritage Art Gallery Museum » [entrée gratuite]. Cette galerie a été créée par le photographe normand Réhahn, aujourd’hui installé au Vietnam. Ce dernier est spécialisé dans la photographie de portraits. Depuis plusieurs années, il sillonne le pays à la rencontre des différentes ethnies qui le peuplent. Dans la première salle, les photographies de l’artiste sont exposées : les portraits sont tout simplement incroyables tellement l’émotion transparaît des visages qu’il capture. Dans les deux autres salles, les costumes traditionnels des ethnies sont exposés. Une trentaine de minutes de visite qui vaut clairement le détour !

Notre journée se termine enfin comme les précédentes avec un apéro au saucisson [Anne et Vincent nous ont ramené de sacrées réserves !] et un dîner au 328 Restaurant.

Jour 8 : jeudi 27 juillet 2017

Visite de My Son

10.6 km

Le soleil semble revenu lorsque nous nous levons. Nous louons donc un scooter [100,000 VND après négociation et 17,000 VND le litre d’essence] pour aller jusqu’à My Son.

Une quarantaine de kilomètres sépare Hoi An du site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il nous faut un peu plus d’une heure de route pour nous y rendre, le tout entrecoupé d’un arrêt dû à une averse soudaine.

My Son est un ensemble de ruines de tours-sanctuaires datant du 3ème siècle au 13ème siècle [150,000 VND par personne, parking moto 10,000 VND mais possibilité de se garer sur le bas-côté de la route en amont]. Capitale religieuse et politique du royaume de Champa, le site est niché sur un cirque, entouré de montagnes. Il s’agit d’un des plus importants site Cham du pays : ces derniers étant le nom donné aux habitants du royaume de Champa. Ce peuple était de confession hindouiste.

À l’entrée du site, nous nous dirigeons directement vers les ruines. Il faut embarquer à bord d’une voiturette électrique qui nous emmène deux kilomètres plus loin à travers la végétation. Benjamin a l’impression de se trouver dans Jurassic Park ! On nous dépose, bien évidemment, juste devant la boutique et le restaurant mais nous poursuivons notre route.

Les ruines sont réunies en groupe dont chacun porte une lettre de l’alphabet. Nous sommes plutôt dubitatifs devant les premiers où les restes de bâtiments sont soit maintenus debout par des structures métalliques, soit reconstruits. Arrivés au groupe G, nous commençons à apprécier la visite et les groupes B et C nous convainquent du bien fondé de notre visite !

Le paysage est incroyable de verdure, les sculptures sont fabuleuses et le site est pratiquement désert de visiteurs ! Nous déambulons à travers les ruines en essayant de nous imaginer les lieux encore construits.

Après 2h30 de visite, nous visitons rapidement le petit musée situé à l’entrée puis quittons le site, émerveillés.

Nous nous arrêtons faire un tour dans la vieille ville car nous ne l’avons pas encore fait en journée. En cette fin d’après-midi, elle n’a strictement rien à voir avec celle que nous avons découvert le matin de bonne heure. Les rues sont bondées de touristes à pied, en vélo et en tuk-tuk. Il est impossible d’appréhender l’architecture globale de la ville, nous ne voyons qu’une marée humaine.

Nous rentrons et terminons notre réserve de saucisson : le prochain arrivage se fera dans deux mois maintenant. Nous repartons dans la vieille ville de nuit afin d’admirer une dernière fois les lampions illuminés sur les façades des maisons. L’atmosphère y est très romantique surtout sur les bords de rivière. Demain, nous reprendrons la route en direction de Hué.

en un clin d’oeil…

Où dormir ?

HOI AN RED FRANGIPANI

Classé #104/272 sur tripadvisor

23 € la nuit en chambre double avec salle de bain privative et petits-déjeuners inclus. Relaxant et calme !

Commentaire Tripadvisor

Où manger ?

Nous avons dîné au Riverside Garden et 328 Restaurant. Le premier bénéficie d’un cadre très agréable, le second propose des prix attractifs. Dans la vieille ville, nous recommandons le Chau My : cuisine excellente, spécialités et petits prix.

Comment s'occuper ?

Plage d’An Bang
Da Nang et Son Tra
Vieille ville d’Hoi An
Rizières et village écologique Tra Que
Water coconuts et pont de bambou
Cam Kim
Excursion à My Son

Combien ça coûte ?

Bus Da Lat → Hoi An : 265,000 VND
Bus Hoi An → Hué : 100,000 VND
Eau 1,5L : 10,000 VND
Bière : 15,000 VND
Location scooter : 100,000 VND
Essence 1L : 17,000 VND
My Son : 150,000 VND

By | 2017-08-15T18:20:06+00:00 10 août 2017|Vietnam|

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